la distro les Slugs René Binamé Beticiclopp la Smala Two Pin Din Gerda85 Marcor

Le nouveau Two Pin Din, un double 45t avec G.W. Sok.

L'ex chanteur de The Ex rejoint l'ex guitariste de No Means No et l'ex batteur de Dog Faced Hermans !!

Du tout bon dans un bel emballage.

Disponible via la distro

ADIEU SCHULTZ

Parabellum en deuil et nous et beaucoup aussi.

Adieu Schultz.

[ flash-back : dim. 6 nov. 1988 Namur @ Le Hangar , deuxième concert de René Binamé, avec Parabellum et Vortex ]

Cliquez sur la photo pour une galerie hommage sur zoz-photo.

Noël etc

LP 33t 30cm
René Binamé : Les morceaux de Noël
L'intégrale des chants de Noël pour la première fois en vinyle.
www.aredje.net/biname

CD digipack
René Binamé : Noël etc...
Version digipack de la compile Noël etc, avec toutes les chansons de Noël plus quelques nouvelles perles.
www.aredje.net/biname

DVD + CD
Fat Cat, le film et sa bo.
Le second film de Nicolas et Gélise
La bo de Wilf Plum
Un boitier, deux disques.
www.fatcat-lefilm.com
www.wilfplum.com

out now !!!

Suggestion de présentation.

Les reflets sont en option. L'emballage cellophane est bien pratique pour garder les disques à l'abri des intempéries genre bruine de houblon sur la distro, mais il altère la photogénie.

FAT CAT BO : OUT NOW !!!

Fat Cat, la bo

Bientôt sur vos platines, le LP de la BO du film Fat Cat par Wilf Plum.

Le second long métrage Nicolas et Gélise, le premier c'était Gerda 85.

Un disque 33 tours 30 centimètres.
14 plages de Wilf Plum, par Wilf Plum seul ou accompagné.

L'album est disponible par ici à la distro aredje pour 10 euros plus port.
Il est aussi chez 72 records à Bruxelles, 72 rue du Midi.

www.fatcat-lefilm.com
www.wilfplum.com

Face A

Generique (Gare Du Midi 6500) (Wilf Plum)

Max, Enzo : "Combien De Temps ?"

Lisser La Moustache (Wilf Plum)

Enzo, Tony : "Pourquoi Dix Minutes ?"

Wade In The Water (West Hell 5)

Hats Off To The Professor: Radio Mix (Wilf Plum +1)

Game Show (Sylvain Côté Trio)

Dans La Brousse (Wilf Plum)

Max, Willy, Lee : "Willy, Viens Par Ici"

Reality Checkpoint pt. 1 (Wilf Plum +2)

Face B

Willy, Marc, Pauline, Deborah : "6 Aux Dés"

Dans La Jungle (Sally & Les Matous)

Hats Off To The Professor (Les Matous)

La Grosse Legume (Les Matous)

Enzo : "Ça Me Laissait Pas Tranquille"

Fin De Nuit (Wilf Plum +1)

Barry Gadgie (Wilf Plum)

Deborah, Enzo : "Le Passé"

La Peur Des Lys (Wilf Plum)

Inspecteur Poelaert : "Sacré Grabuge"

Generique Fin (Reality Checkpoint pt. 2) (Wilf Plum +1)


BanqueRoute

BanqueRoute

BanqueRoute

Le nouvel album des Slugs

Disponible via la distro


Le premier disque des Slugs en trio mexicain

trio comme dans Basse Batterie Guitare

Geoff le chanteur a repris la basse abandonnée par Fred et ça lui va monstre bien.

mexicain comme dans Fender Telecaster

Michel est revenu à ses premières amours guitaristiques, la même guitare que Joe Strummer des Clash, et son nouveau son a montré la voie.

trio mexicain comme dans Aces of Spades

Les Slugs se sont mis à rêver de rock'n'roll sauvage en santiag et sombrero dans le désert entre les cactus !


Du coup, l'album dont on parlait depuis si longtemps, celui qu'on avait fini par appeler l'album fantôme, devenu l'album mexicain a été bouclé en deux temps trois mouvements dans l'euphorie et le voilà.

Il s'intitule BanqueRoute, au croisement du Banquier et du GPS, les deux titres phares, ceux qui ont inspiré à Gélise le collage de la pochette.

La liste des titres

Les Slugs

Les Terrils : quels sauvages

Quels sauvages

Quels sauvages, le nouvel album des Terrils, duo de bruxellois originaire du hainaut.

Les Terrils, c’est un mélange de style, étoffé, pas folk, pas blues, pas rock, un peu de tout à la fois (dixit Jacques de Pierpont), dans un genre qui trébuche, tousse, sautille, étourdi par un monde trouble … . Des chouettes textes qui régénèrent l’art joyeux de rentrer dans le lard et une belle énergie scénique. Mais aussi au programme, guitares, lapsteel, harmonica, batterie, ukulele, petit synthé, multitude d’ustensile pour une cuisine farfelue aux goûts prononcés, une distillerie pas réglementaire !

Un disque produit par Matamore avec le soutien de Aredje qui coproduit le disque après avoir croisé le groupe mille fois sur scène (y a pas de hasard).

Un album enregistré dans la salle du cinéma Nova, la magie d'un lieu ça vous colore le son. Une pochette imprimée en sérigraphie par Fred Terrils himself qui signe aussi les dessins.

Un disque disponible via aux concerts des Terrils et à la distro Aredje, en live ou sur la toile.

Les liens :
www.matamore.net
www.nova-cinema.org

Appel du Comité Anti-Castor de Tarnac

mis en ligne le 21-11-2011

Fukushima, c'était il y a huit mois. Il n'y a pas de « retour à la normale » après une catastrophe nucléaire. Il y a un nouvel état du monde, une nouvelle géographie du ravage dont l'information régnante voudrait que l'on s'accommode, par la force des choses. Le spectacle des explosions de Fukushima offert en live streaming à la planète entière, les dépêches sans queue ni tête livrées d'heure en heure à l'avidité des peuples obéissent à la même logique qui commande aujourd'hui le plus complet silence sur les conséquences de la catastrophe. Qui sait que le Japon a mis à l'arrêt à ce jour 44 de ses réacteurs, que seuls dix fonctionnent encore et qu'à Tokyo on préfère désormais les coupures d'électricité aux merveilles de l'atome ? Qui se soucie que 90 % des enfants naissant actuellement dans la zone contaminée autour de Tchernobyl soient frappés de tares génétiques ? La vie est assez dure comme ça pour s'épargner d'avoir, de surcroît, conscience de son horreur. Les pays les plus nucléarisés sont ceux où l'on se rebelle le moins contre le nucléaire. Les prisonniers finissent généralement par aimer leur geôlier, pour peu qu'on les résigne assez à leur sort. Dans l'ambiance de fin du monde, d'apocalypse symbolique, d'effondrement généralisé où nous baignons présentement, le nucléaire fonctionne comme un verrou sur la situation politique. C'est un ciel bas et lourd qui pèse comme un couvercle sur toute idée de bouleversement. Ce qui est en jeu là, ce n'est évidemment pas la révolution, tout juste sa possibilité. D'autant plus cette société épuise le peu de crédit qu'il lui reste, d'autant plus le réseau de centrales qui enserre le territoire nous fait l'effet d'un corset, d'une camisole. Comment un régime qui ne s'aventure plus à faire de promesse pour l'année suivante ? ose-t-il produire des déchets radioactifs pour encore cent mille ans ? Comment ignorer que la dépendance énergétique où l'on nous tient, et la sorte de chantage qui l'accompagne, réduisent à l'insignifiant toutes nos prétentions à la liberté ? Il y a quelque chose de morbide dans l'investissement libidinal dont l'État français a couvert ses centrales et ses bombes à neutrons. À mesure que gouvernements étrangers et capitalistes éclairés font savoir l'un après l'autre leur intention de renoncer au nucléaire, la France préfère se dire que si elle est de plus en plus seule dans son impasse, c'est simplement qu'elle est la meilleure. Alors que l'EPR est en bonne voie pour égaler Superphénix dans la catégorie des folies furieuses, EDF dévoile à présent son intention de relancer la surgénération. C'est un spectacle atterrant qu'un tel déni du réel, une telle imperméabilité à l'expérience, une telle façon d'exposer au monde entier ses verrues comme un titre de gloire.

Trois ans se sont écoulés depuis ce 11 novembre où la Sous-Direction Antiterroriste a trouvé bon d'investir le village de Tarnac et quelques autres domiciles en France, afin d'y arrêter une dizaine de personnes. Renseignements pris, nous avons fini par acquérir une idée assez précise de l'étonnante convergence d'intérêts qui a amené à ces arrestations. On arrive, selon le fil que l'on tire dans cette bobine, à d'obscures barbouzes grenouillant dans la « sécurité », à des services secrets agissant « informellement » à l'échelle européenne, à des conseillers du prince en veine de reconnaissance, à de vieux fachos ayant accédé aux ministères dans le sillage de Sarkozy et jugeant que l'heure était enfin venue de prendre leur revanche sur les gauchistes. On y trouve aussi les intérêts bureaucratiques bien compris d'ex-RG mis à mal par la fusion avec la DST au sein de la DCRI et les éternelles ambitions ministérielles de Michèle Alliot-Marie. Pour faire bonne mesure, on n'oubliera pas le rôle joué par l'infiltré britannique Mark Kennedy-Stone et l'effet des habituelles rivalités dont les milieux radicaux sont, au même titre que n'importe quel autre milieu, le siège détestable. Mais si l'on s'en tient aux faits, et non à leur cause, ce qui a fini par nous sauter aux yeux, c'est ceci : l'affaire de Tarnac fut d'abord une tentative forcenée, et à ce jour réussie, pour contenir aux frontières l'extension du mouvement anti-nucléaire allemand. Toute l'opération aura consisté à travestir une action de blocage de trains revendiquée par un groupe anti-nucléaire allemand et exécutée par une méthode assez usuelle et assez sûre - les fameux « crochets » - pour avoir été employée jusqu'à une centaine de fois en une seule année de l'autre côté du Rhin sans jamais blesser quiconque, en un « acte terroriste » immotivé visant à faire dérailler des trains. Il aura suffi pour cela, d'un côté, d'occulter la revendication allemande transmise dès le 9 novembre 2008 par Interpol, et de l'autre de faire le plus de bruit possible autour de l'arrestation d'un groupe que l'on avait depuis longtemps dans le viseur. Comme l'assassinat de Vital Michalon lors de la manifestation de Malville en 1977, comme les tendons tranchés volontairement, l'année dernière, aux militants du Groupe d'Action Non-Violent Antinucléaire (GANVA) qui s'étaient enchaînés sur la route du train de transport de déchets ultra-radioactifs CASTOR (CAsk for Storage and Transport Of Radioactive material), l'affaire de Tarnac témoigne de la nervosité pathologique qui atteint l'État français dès que l'on touche à la question nucléaire. Il est vrai qu'il a sur ce point des décennies de mensonges et des milliers de morts à faire oublier.

Cette année que se prépare, pour la première fois peut-être, une action de masse pour bloquer à son point de départ, le 24 novembre prochain à Valognes (Manche), le train CASTOR, nous ne pouvons décemment manquer le rendez-vous. Nous devons bien cela à l'État français, et à ses nucléocrates. Et il serait malséant, après Fukushima, qu'il y ait 50 000 Allemands pour le bloquer à son arrivée à Gorleben, et personne pour l'entraver en France. Alors que huit nouveaux trains de déchets provenant de Hollande doivent bientôt traverser les gares de RER franciliennes pour rallier La Hague, nous devons donner raison au collectif Valognes Stop Castor (http://valognesstopcastor.noblogs.org / *) : « La question des déchets constitue le maillon faible de l'industrie nucléaire, et l'illustration la plus frappante du scandale qu'elle est dans son ensemble ». C'est donc là qu'il faut l'attaquer. C'est là qu'il faut, à quelques milliers, lui porter un coup décisif. Polluer, c'est toujours s'approprier. En polluant pour les cent mille ans qui viennent, l'État nucléaire s'approprie tout futur pensable et toute vie possible. Nous sommes le futur. Nous sommes la vie. Nous arrêterons les centrales. Tous à Valognes !

Comité anti-CASTOR de Tarnac


toutes les brèves

In Case Of Fire Break Glass

In Case Of Fire Break Glass

Le prochain cd qui sort sur Aredje, c'est celui de Two Pin Din.

Two Pin Din, c'est Wilf Plum (ex-Dog Faced Hermans) et Andy Kerr (ex-Nomeansno).

Leur premier album, In Case Of Fire Break Glass, est un ovni musical auquel il manque délibérément la classique section rythmique basse-batterie.

Deux voix, deux guitares électriques, deux mini-amplis jumeaux, 14 titres en 41 minutes.

Il sort tout tout bientôt (on les reçoit le 9 février) mais vous pouvez d'ores et déjà le commander.

Plus d'infos sur www.twopindin.com

Gerda 85

Gerda85 Gerda85

Gerda 85, c'est un film, réalisé par Patricia Gélise et Nicolas Deschuyteneer, des amis de longues dates. C'est leur premier long métrage.

Le dvd vient de sortir chez Aredje, le dvd ET le cd de la bo.

Et ce cd est plus qu'un simple bonus, c'est une compilation de new-wave indépendante belge des années 80. Pour certains, une promenade nostalgique, pour d'autres une re-découverte, voire tout simplement une découverte.

On peut le commander par correspondance : www.aredje.net/distro

Pour en savoir plus, www.gerda85.be

LP Les morceaux de Noël

LP Les morceaux de Noël

CD Noël etc.

CD Noël etc.

Fat Cat, le film et la bo

DVD + CD : Fat Cat et sa bo







Shaarli liens à partager, clique ici pour la totale

the Leipzig band battle session
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THE LEIPZIG BAND BATTLE SESSION

Ce disque est une séquelle du mémorable BAND BATTLE OF THE YEAR : HOT COVER ONLY : RENE BINAME VS WOJCZECH qui a cloturé le Zorofest, un gros festival dans et autour du Zoro, énorme squat à Leipzig.

On avait reçu, pas longtemps avant, le défi et une liste de catégorie (Sabrina vs Samantha Fox, Accept vs Scorpions, ...), ça a été intense à préparer et à jouer, en ping pong avec Wojczech, applaudimètre après chaque échange, mais on a lamentablement perdu l'épreuve surprise du Houla Hop (traîtrise !)

Cet hiver, le trio Bini-Titi-Boris a enregistré un ovmi, object vinylique mal identifié, un LP 33t 28' 8 titres. Et il est sorti, c'est fait.

Il est bien sûr disponible aux concerts et par correspondance via la distro

La pochette arrière

Zoom sur le texte

La liste des titres

Face A

Could it be magic de Barry Manilow, déjà repris par Donna Summer, Take That, ...

Je survivrai de Régine, l'adaptation française du I Will Survive de Gloria Gaynor

La nuit de Salvatore Adamo

I'm still standing de Elton John

Quand revient la nuit de Johnny Hallyday, l'adaptation française de Mister Lonely

Face B

Princess of the dawn de Accept

Touch Me (I Want Your Body) de Samantha Fox

Enola Gay de Orchestral Manoeuvre in the dark


Borgne Poussière & Ethymojolies

Oyez ! oh yeah ! Borgne Poussière l'album de Beticiclopp est sorti, en vinyle rose marbré et en cd.

Un album plein de chansons bien barrées, un véritable opéra punk, une opérette queer, et un livret géant de 36 pages A4, le numéro spécial du magazine Ethymojolies, virtuellement feuilletable ici

Plus d'infos en cliquant sur la pochette.

Les nouveautés


L'album de la Smala et moi chez Aredje, 9 titres enregistrés et mixés au Bâtiment par Binam', clique sur le flyer pour plus d'infos


(...)

Ah ! Si le communisme était perçu pareillement à un apprentissage du doute et non comme le croient quelques dogmatiques résumés au seul échafaudage de certitudes, psalmodiées, vociférées en patientant dans l'espérance du matin du grand soir. Anars ou stals, finalement ils ont fait de cette attente une religion, avec sa liturgie, son catéchisme, ses pélérinages, ses kermesses, sa bonne conscience et ses bondieuseries ridicules.

Jann-Marc Rouillan, « Glucksamschlipszig, le roman du Gluck »,
L'esprit frappeur, p. 68.